Lula elle est partie.

Ça finira mal.

Month: April, 2011

Yes i’m sure down deep inside.

by lulasaysdotnet

We’ll have a good time Baby don’t you worry.
En fait ça fait du bien de travailler, même si j’m’endors dans le RER, j’suis un fantôme, plus un vampire.

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T’en passeras des nuits à regarder dehors.

by lulasaysdotnet

It doesn’t make any sense. But what does ?

Je me fais chier mais on me laisse tranquille, on vérifie de temps en temps que j’me suis pas désséchée sur ma chaise. “Tout va bien ?” Non. Mais oui oui pas d’souci.

J’m’assois encore. J’regarde les gens. Si j’me prends ton ballon, Boy, i swear it will be a real pleasure to kill you. Et toi là bas assise dans l’herbe à quoi tu penses ?

Clac. On est dehors, si ça t’dérange que j’fume tu t’pousses. Et j’étais là avant.

Dans 10 minutes j’y retourne. Demain j’y retourne. Après-demain aussi. Whatever. That’s fine.

La Force je m’en balance. Et de Vérone aussi. Fly me to the moon.

Et la musique dans mes oreilles c’est la panique.

by lulasaysdotnet

Maintenant je paie l’effet retard.

by lulasaysdotnet

Il s’est mis à pleuvoir. D’un coup, sans prévenir, sans gros nuages, sans petit vent. Bim. Il s’est mis à pleuvoir. Une pluie d’été, il faisait pas froid, les gouttes m’atteignaient sans vraiment me toucher. J’avais pas les cheveux collés au visage, les vêtements plaqués sur la peau, juste une pellicule d’eau qui a séché aussi vite qu’elle s’est formée. Et moi ça m’a rappelée quand j’étais petite. La panique de la pluie qui débarque comme ça. Au milieu du repas sur la terrasse, chez mes grands-parents. Ça doit faire 8 ou 9 ans que j’y ai plus mangé… Le soleil brûlant du mois d’août. La nuit de douze heures dont j’émerge à peine. L’odeur des repas pour 18 que ma grand-mère continue de faire quand on est 6 à table. Tout le monde à sa place. Un rituel précis. Et puis soudain un coup de vent, un nuage, puis un autre, et les premières gouttes. On se regarde, mon père suspend son geste et mon oncle peut toujours attendre le plat qu’il lui passait, parce-qu’il n’arrivera pas. On a l’air con. Parce-qu’il pleut, c’est évident, et nous on reste là. Pour mes cousins et moi c’est un jeu, c’est à celui qui sauvera le plus de choses de l’eau. Et d’un coup je porte plusieurs baguettes, 3 bouteilles, 2 assiettes, une chaise. On ne me voit plus sous toutes ces choses. C’est la panique, on court tous dans tous les sens. Comme quand on verse de l’eau sur une fourmilière quand on est gosse. Les adultes râlent. C’est quelque chose qu’on fait pas quand on est petit. Enfin que je faisais pas en tout cas. Je crois… C’est 3 gouttes et demi et ils râlent. Nous on s’est bien amusés. On peut se rasseoir à table, à l’intérieur cette fois, sans guêpes et sans avoir trop chaud. Maman, passe moi la mayo.

Trois gouttes de pluie et un souvenir d’enfance comme une glace à la fraise. Un souvenir doré. Un souvenir à encadrer. Du bonheur à l’état brut. Que je pourrais manger presque. Maintenant j’me dis que si je me croisais, le conseil que je me donnerais c’est de pas être si pressée de grandir.

Il faut qu’elle soit partie déjà.

by lulasaysdotnet

… Pour écrire Ne me quitte pas.

What a silly time to learn to swim when you start to drown.What a silly time to learn to swim when you start to drown. Ouais mais tu vas pas commencer à nager avant d’avoir touché l’eau. Sois pas débile.

Même pas mal.

by lulasaysdotnet

Mais en fait si.

Never let me go.

by lulasaysdotnet

2 heures du mat’, le chat collé à moi qui s’arrête de ronronner pour écouter la pluie s’écraser sur le toît.

Lula elle est partout.

by lulasaysdotnet

No strings attached. Laisse moi rire.

“I thought you loved Space Mountain.” Et le pire c’est que c’est vrai. Bon et ben puisqu’au final j’ai c’que j’voulais, pourquoi je fermerais pas ma gueule pour une fois ?
Si j’arrête pas de rêver que j’meurs, que je vais mourir, que quelqu’un va mourir, je crois que… j’sais pas, j’vais mourir pour de bon. De trouille.

Et faut que je trouve un sujet pour mon mémoire. J’ai pas d’idée, ça risque d’être drôle.

C’est toujours là que je suis.

Et comment ça s’écrit le bonheur ?

And you don’t care so i wont cry.

by lulasaysdotnet

“Elle aurait aimé avoir auprès d’elle quelqu’un qui lui irait comme un gant. Ses amis et les quelques amoureuses qu’elle avait pu avoir jusque là, ne lui étaient jamais allés que comme des mitaines: ils lui tenaient chaud, au coeur et à l’esprit, mais laissaient toujours un petit morceau d’elle glacé et sans protection. Tous semblaient trop petits pour la contenir et ce n’est guère surprenant, parce qu’Aliénor avait, malgré son apparente simplicité, un esprit un peu grand et très éparpillé. Elle vivait sans folies mais était compliquée: elle aimait tout trop fort, réfléchissait à tout et se perdait souvent dans les profonds tiroirs qu’elle avait à la fois dans la tête et le coeur.”

Bim.

Parfois les mots t’envoient te faire foutre. Bien comme il faut. Enfin leur sens. Enfin le sens qu’ils ont pour toi. Mais on s’en fout. Enfin non. Mais là si.

Et si mes sourires ne sont pas des preuves, alors quoi ?

Peut-être un peu trop haut pour moi.

by lulasaysdotnet

Et puis merde.