Lula elle est partie.

Ça finira mal.

Month: June, 2011

Fumer beaucoup trop, prendre le métro et te prendre en photo.

by lulasaysdotnet

Un jour je vais prendre pleinement conscience de mon niveau niaiserie et crever de honte. À moins que je sache déjà et que je m’en foute.

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Too high, can’t come down.

by lulasaysdotnet

I love that we’re a mess.

Des ptits neurones dans les cerveaux qui disparaissent de jour en jour.

by lulasaysdotnet

Try not to cry on the phone, she could hear it. Try not to cry at all. Try your best. Try not to throw up again today. Try harder. Try to shut the fuck up. Try to succeed.

Ouais voilà, insulte ton chat.

Forgive him when his tongue lies through his brain.

by lulasaysdotnet


You can call me Judas.

I dont feel that okay after all.

by lulasaysdotnet

 

’cause you’re the reason why.

by lulasaysdotnet

Same old story.
Seconde après seconde, tout foutre en l’air. I’m the best at it. C’est naturel chez moi, c’est comme ça, j’sais pas comment, j’sais pas pourquoi, faut que je mette des coups d’pieds dans les fondations, que tout se casse la gueule et puis là j’me dis “merde”.

What the hell is wrong with me ?

I’m a drama girl.
J’ai comme un besoin de mettre du drame.
J’ai comme l’envie d’ajouter des flammes.

Mais tagueule pour une fois…

Je ne sais rien faire d’autre.

by lulasaysdotnet

Et en plus j’suis pas nécessairement douée à ça non plus.

Hidden track.

by lulasaysdotnet

Wait for it when you think it’s over.

Mon oncle est mort. Tout seul, comme un con, personne a remarqué qu’il était parti depuis l’aube. Je ne le connaissais pas, à vrai dire, je ne sais pas à quoi il ressemble. À ma grand-mère sûrement. Je ne le connaissais pas. Mais voilà. Ça aurait pu être elle, ça aurait pu être mon grand-père, ça aurait pu être quelqu’un dont j’ai le visage en fond de rétine. Ça aurait pu me crever le coeur. Ça aurait pu recommencer. Et ça m’a juste pétrifiée, là, sur mon quai de RER.

Faudrait qu’j’arrête de prétendre que j’ai besoin d’personne. En vrai, sans eux le monde s’effondre.

On est plusieurs dans ma tête, mais je m’y suis faite. Le problème c’est quand on a besoin d’air en même temps.

Moi j’ai pas écouté tu vois.

by lulasaysdotnet

Would you just come down, we don’t need to talk, you get that right,
I got clean crystalline strings pulling up my heart for a long time,
Slowly growing up to reach the point of no return on my black cloud.
There’s no need to stop me, Baby, no need to tell me to calm down.
I got wit wit gets you wet wet wet down my playground…

C’est persistant, c’est insistant, ça s’insinue. Mais ça m’dérange pas. J’crois même que j’aime ça.

Is that alright ?

by lulasaysdotnet

Tout est parti de ça.

J’ai pensé “j’en veux”. Et puis en fait non, sans les mauvais souvenirs et les leçons qu’on en tire, on se complairait dans des situations dont on ne ressent pas le négatif.
It’s alright to be upset.
Bon, à des fins thérapeutiques, ça peut être intéressant, utile, ‘fin j’me comprends, mais pour des cas extrêmes. L’aseptisation des sentiments, même si on a tous dit qu’on voulait ne plus rien ressentir, moi la première, même si on a déjà eu si mal que… ça revient à renier la nature humaine. Non que je sois une grande fanatique de la chose, je n’aspire pas non plus à devenir morceaux de chair et d’os, entité douée de parole (enfin il paraît, après ce n’est certainement pas ce que je dirais de moi en premier lieu), carcasse vide de sens, vidée de pathos jusqu’à la dernière ombre. Je ne sais pas trop à quoi j’aspire, mais pas à ça.

Ouais, j’préfère avoir mal que me satisfaire d’un bonheur tronqué. Enfin j’crois.