Lula elle est partie.

Ça finira mal.

Month: November, 2011

Futile.

by lulasaysdotnet

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Mondat morning feels so bad.

by lulasaysdotnet

Woke up still feeling heavy hearted.

So tired of feeling blue.. Such an heavy weight on you..
Une putain de poignées d’heures.

À Toulouse il a plu, à Séville j’ai trop bu, à Rio j’ai eu le mal du pays.

by lulasaysdotnet

Presque.

by lulasaysdotnet

Laugh again.

by lulasaysdotnet

I want you to.

by lulasaysdotnet

Et quand j’ai eu fini, vide et essoufflée, j’avais encore la Terre à raconter.

Pas mordre à mes sautes d’humeur.

by lulasaysdotnet

J’avais encore 25 millions de choses à dire. J’ai plus que la nausée. La bile c’est ma violence. J’irai pas défoncer ton crâne contre un mur mais j’pourrais bien dégueuler sur tes chaussures. Et encore… Je me décalerais certainement. Je m’effacerais. Comme d’hab. Mais vas y, fais comme chez toi, j’vais faire un tour, désolée du dérangement… Mais putain dans mon ventre j’te défonce le crâne à coups d’talons et j’espère que t’as bien mal. Et puis quand j’t’aurai finie t’iras rejoindre les corps et les os de tous ceux comme toi que j’ai crevé en pensée… Bonne nuit.

Sur le pavé depuis que j’suis rentrée, je crois que j’écrase des morceaux de moi sous mes semelles à chaque pas que je fais dans ces rues où un jour je me suis brisée. J’veux plus y aller, j’veux plus marcher. Juste retrouver mon lit. Bonne nuit.

Toute la journée j’ai que ça à faire, ou pas beaucoup plus, je les observe et ils me font pitié. J’ai envie de les secouer, qu’ils me montrent qu’ils sont quelqu’un une fois sortis de là, qu’ils ont une vie, qu’un jour ils ont eu des rêves avant de venir aigrir ici, que c’est un naufrage, au moins quelques uns… “j’voulais faire de la conservation du patrimoine, les concours étaient trop risqués”, merci, mais fais attention, dans 20 ans tu diras peut etre à ton fils que t’as raté ta vie. Ouais t’façon ça se reussit pas vraiment je crois…
Tous les jours je les regarde et je veux m’enfuir. Bonne nuit.

Comme ça on pourrait faire comme si de rien n’était.

by lulasaysdotnet

À chaque fois que je prends ce train là j’ai l’coeur au bord du vide, la tête collée contre la vitre.