Lula elle est partie.

Ça finira mal.

Month: December, 2014

Why don’t you talk to me ?

by lulasaysdotnet

Tu crois que j’te vois pas freiner des deux pieds ? Come on, je l’ai fait avant toi. C’pas grave hein… À force de faire des miettes de moi ça va faire de la poudre. Des paillettes. C’est d’la merde les paillettes, ça s’fout partout, ça s’enlève pas.
Le pire c’est qu’il va falloir que je te console. Le pire c’est que tu vas pas m’croire, que c’est pas grave, vraiment pas grave. Que c’est normal même. Que c’est comme d’habitude. Enfin non, pas comme d’habitude, mais pas étonnant. Et que c’est pas toi qui est pas étonnante, ça non, mais que c’est moi, et que quoiqu’il arrive je le suis jamais. Donc c’est pas grave tu vois. Le pire c’est que j’te sourirai sincèrement.
Allez dégage de là, j’te fournirai un alibi, je nettoierai la scène de crime, je brûlerai le corps, et s’il faut je me dénoncerai. Barre toi maintenant, et n’oublie pas, you were never here.
Le pire c’est que je savais depuis le début. Depuis avant le début. Depuis avant la fin. C’est quand la fin ? Le pire c’est que je m’en fous. Que si j’pouvais remonter le temps jusqu’au jour où ça a été trop tard, bah je le ferais pas. Pas cette fois. Parce que je regrette pas une seconde. Pas une seule.
Le pire c’est que je te dis tout ça ici, que tous les jours je te le dis dans ma tête, mais que demain je fermerai ma gueule, parce que j’en veux encore des secondes, jusqu’à la dernière.
Le pire c’est que je crois bien que.
Le pire c’est que j’en meurs d’envie pour une fois et que t’es la seule qui n’en veut pas.

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You got me so I can’t sleep at night.

by lulasaysdotnet

You got me way too much. Ça va finir par partir, au milieu d’une phrase, au milieu d’un silence, au milieu de rien, au milieu de n’importe quoi. Ça sera tout à fait inapproprié. Inadapté. Ça sera sans doute pas le bon moment – y en a-t-il seulement un ? – mais ça sera. J’y pourrai plus rien. Ça fera trop longtemps, ça aura été trop lourd, trop dur. You got me way too much.

Je lui ai dit, “tu sais, j’sais bien que je fonce droit dans l’mur, j’suis pas débile, ni aveugle, j’vois bien, mais j’m’en fous. J’m’en fous complètement. Ça aura tellement valu la peine.”. Je lui ai dit et je le pensais. Pense. Tellement.

Stick your hands inside of my pockets, keep them warm while I’m still here.

Et puis j’comprends rien. I think that maybe I’m going crazy.

I think qu’après il restera plus rien. Hiroshima tu sais. J’m’en fous, j’y vais.

It’s sacrilege, sacrilege, sacrilege you say.

by lulasaysdotnet

Ne me cherche pas, je ne suis pas assez difficile à trouver. Ne me cherche pas, je vois bien comme ça t’amuse. Moi aussi, c’est mon jeu préféré, celui qui me fait me lever le matin, quand je me lève. Mais on devrait pas commencer la partie. C’est pire que le Jumanji, sauf qu’on s’en sortira vraiment jamais, qu’il y a aucun espoir et que je ne veux pas être condamnée.

J’veux pas te faire porter l’chapeau quand il faudra une coupable et que j’assumerai pas. À elle non plus. À moi non plus. Ça sera ma faute mais je l’admettrai jamais. Et je vous haïrai. Je ne veux pas.
Allez sois sage. Tu sais bien que ça n’en vaut pas la peine.

Ne me cherche pas, j’suis pas comme ça. J’ai promis.

Pocketful of sunshine.

by lulasaysdotnet

Il est presque 4 heures. Allez, dormir 3 petites heures. Tu peux l’faire. Il faut. La nuit s’étale autour de moi, cette garce, plus vraiment devant, pas assez derrière. Ces heures uniques où je peux faire ce que je veux, sans m’en vouloir. Sans me dire que je pourrais sortir, être à la sécu, écrire des mails, travailler. Qui fait tout ça à cette heure ci ? Personne. La nuit je ne loupe que du sommeil. C’est presque pas un échec, c’est même presque une victoire. Une victoire à la con, et que je regretterai quand j’aurai juste envie de pioncer, dans 5 heures, sur ma chaise, mais une victoire.
Qu’est ce que je vais encore prévoir cette semaine ? Puis annuler ? À quel moment je vais échouer ?
Il parait qu’il suffit de se remettre sur les rails et qu’on s’habitue, que ça va tout seul. Oui ben moi les habitudes je ne sais prendre que les mauvaises. Un peu comme les décisions, encore que ça, j’y travaille, et je fais presque des progrès. Ou alors je fais des progrès dans le mensonge à moi même et le voilage de face, mais j’crois pas. J’crois que j’ai dépassé ça.
Il est plus de 4 heures. C’est une semaine obèse qui m’attend. Avec des exams, de l’administration, des courses un peu partout, pas une soirée de libre, et qui finit par un train. Un train que j’ai payé un demi rein parce qu’elle me l’a demandé. “Peut être que tu pourrais venir” elle a dit. J’ai pensé non. J’ai dit oui. J’ai acheté un billet. Et j’accours. Faudrait que j’arrête de dire oui quand j’ai pas envie.
Faudrait que j’arrête plein de trucs, faudrait que j’en recommence d’autres. C’est l’moment de l’année où partout on voit surgir des bilans. Mon année 2014 ? Mieux que 2013, moins bien que 2015. C’est tout.
Le réveil sonne dans 3 heures pile. Si t’entendais la sonnerie tu rigolerais, moi au réveil j’ai pas le sens de l’humour. Peut être que c’est pour ça que je dors plus. Parce que se réveiller c’est vraiment trop chiant.

It’s been said and done.

by lulasaysdotnet

The only fucking thing I want for Christmas is for someone to actually love me like I love them.
Be worth it just once in my life.