Lula elle est partie.

Ça finira mal.

Month: July, 2015

What you can’t have you can’t resist.

by lulasaysdotnet

“Nan mais regarde autour de toi, tu peux avoir n’importe qui”. 

Le problème, c’est que je ne veux pas n’importe qui. Je te veux toi. Et même ça j’en suis pas sûre tu sais.

J’me rappelle plus comment ça fait. Je crois. Je crois que j’aimais bien ça, même si je me rappelle que de la douleur, du noir, du sombre, et des litres et des tonnes de tourments que ça m’a valu. Je crois que j’ai aimé ça, aimer. Ouais je crois.

Si jamais j’ai aimé en fait. Mais je m’égare.

J’me rappelle plus comment ça fait, et je vais certainement pas m’y laisser prendre à nouveau. Certainement pas aussi vite.

Mais. Mais je passe mes journées à penser qu’à toi. J’ai envie d’te parler. J’ai envie d’te voir. Ça a fait un bruit de fer rouillé dans moi quand j’ai vu ton nom sur mon écran.

J’ai envie d’te voir. Et puis ça, ça non plus j’me rappelais pas comment ça faisait. J’ai envie d’te voir et je te le dis pas. Je te le dirai pas.

Parce que peut être que toi, t’as pas envie. Probablement même, que t’as pas envie. Parce que je veux pas te l’entendre dire. Parce que même si t’avais un peu envie,hypothétiquement, et puis qu’on se voyait, ben y a tout pour dire que c’est pas une bonne idée.

J’me rappelle pas comment ça fait mais j’me rappelle comment ça commence, puis comment ça finit. Ça finit mal.

Tu sais je suis jamais tombée amoureuse“. Je peux pas t’aider là. J’ai pas envie d’être ton cobaye, puis ton futur échec.

Je te vois venir. De bien trop loin. Je te vois venir me démolir, et aussi volontaire que je sois, j’peux pas m’laisser faire sans rien dire. Il reste plus assez de moi à démolir. Passe ton chemin, fais quelque chose.

Allez je vais fermer les yeux, et tu seras plus là, dans la rétine. 1,2,3.

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Vol de nuit

by lulasaysdotnet

C’est désertique ici, y a plus personne. Même plus moi.

J’ai fait c’que j’avais dit depuis le début, je suis partie, et on trouve que ça m’a plutôt réussi jusqu’à présent. Je sais pas trop à quoi ça tient, si c’est les gens, la ville, le quotidien que j’essaye de pas foutre en l’air, pour de vrai, pour la première fois, ou un peu de tout mélangé. J’en suis pas au sans-faute complet mais je me tiens dans les rails,et ça me coûte même pas trop d’efforts. Ça fait des mois que Darkness my old friend m’a pas rendu visite, est pas venue se coller sous ma peau pour m’empêcher de respirer, sortir du lit, agir normalement, vivre. Et ça libère. Bon c’est clair que l’euphorie des premières semaines est passée, mais elle a pas laissé la place à une chute lente et toujours plus profonde, et ça, c’est franchement un fucking miracle. La routine me pèse pas, faut dire que j’en ai pas vraiment non plus, j’fais toujours pas ce que j’avais prévu, je tiens toujours pas mes promesses à moi même, mais quand même. Est-ce que tu t’rends compte à quel point c’est énorme pour moi ? J’ai pas loupé de jour de boulot parce que je pouvais pas décoller mon cul d’une chambre sombre sans faire de crise de panique. J’ai d’ailleurs pas fait de crise depuis que je suis là. J’ai presque pas pleuré non plus.

J’ai quand même un peu besoin de vacances bientôt.