Le monde pleure pour le Center.

by lulasaysdotnet

Le ronflement régulier du chat qui m’agace un peu. Le froid glacial, piquant, qui nous envahit. La faim qui se fait sentir. L’attente impatiente de nouvelles de toi qui s’achèvera dans un message sans saveur. Ma mère, inchangée.

Besoin de ressentir à nouveau des petites douleurs, des états d’âmes. De vivre des querelles insouciantes et des discussions amères. Sans le dégoût de soi-même qui suit. Sans le “mais comment je peux penser à ma gueule dans des moments pareils ?”.

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